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Confiance en soi

Le syndrome de l'imposteur : 5 clés pour s'en libérer

Par la rédaction du Cabinet8 min de lecture
Réflexion et doute

« Je vais finir par être démasqué. » Si cette petite phrase vous est familière malgré vos diplômes, vos promotions ou vos réussites, vous n'êtes pas seul : jusqu'à 70 % des personnes vivront un jour ce sentiment.

Le syndrome de l'imposteur désigne cette conviction tenace d'être moins compétent que ce que les autres croient — et la peur permanente que la vérité éclate. Les réussites ? « De la chance. » Les compliments ? « Ils sont gentils, c'est tout. »

Pourquoi les compétents doutent le plus

Paradoxe troublant : ce sont souvent les personnes les plus capables qui en souffrent le plus. Plus on en sait, plus on mesure l'étendue de ce qu'on ignore. À l'inverse, l'excès de confiance va parfois de pair avec un manque de recul.

Le syndrome se nourrit aussi d'un mécanisme simple : on attribue ses échecs à soi-même (« je suis nul ») et ses succès à l'extérieur (« c'était facile »). Un filtre mental qui ne retient que ce qui confirme le doute.

Le sentiment d'imposture n'est pas un signe d'incompétence. C'est souvent le signe qu'on se soucie de bien faire.

5 clés pour desserrer l'étau

Le transformer en moteur

Bonne nouvelle : bien géré, ce doute peut devenir un allié. Il pousse à se préparer, à rester humble, à progresser. L'objectif n'est pas de le faire disparaître complètement, mais de l'empêcher de décider à votre place.

Si le sentiment d'imposture vous paralyse, vous empêche de saisir des opportunités ou s'accompagne d'une grande anxiété, un accompagnement psychologique peut vous aider à reconstruire une estime de soi plus solide et plus juste.

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La rédaction du Cabinet
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