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Relations

Poser ses limites sans culpabiliser : le guide pratique

Par la rédaction du Cabinet9 min de lecture
Conversation

Vous dites « oui » alors que tout en vous crie « non ». Vous rendez service au prix de votre énergie, de votre temps, parfois de votre santé. Apprendre à poser ses limites, c'est arrêter de se trahir pour plaire.

Poser une limite, ce n'est pas ériger un mur. C'est indiquer où l'on commence et où l'on finit : ce que l'on accepte, ce que l'on n'accepte plus. C'est un acte de respect — envers soi, mais aussi envers la relation, qui devient plus honnête.

Pourquoi c'est si difficile

Beaucoup d'entre nous ont appris, enfant, que l'amour ou l'approbation se méritaient en étant « sage », disponible, arrangeant. Dire non a alors été associé à la peur de décevoir, d'être rejeté, ou de passer pour égoïste.

Résultat : on confond gentillesse et effacement. Or on peut être profondément bienveillant tout en sachant dire non. Les deux ne s'opposent pas : ils se complètent.

Chaque fois que vous dites oui à contrecœur, vous dites non à vous-même.

La méthode en 4 temps

Gérer la culpabilité

La culpabilité après un « non » ne signifie pas que vous avez mal agi. Elle signifie que vous faites quelque chose de nouveau. Comme un muscle qu'on sollicite pour la première fois, ça tire un peu — puis ça se renforce.

Si poser vos limites vous est extrêmement difficile, si vous vous sentez constamment envahi ou coupable, un travail thérapeutique peut vous aider à comprendre l'origine de ce schéma et à retrouver une place plus juste dans vos relations.

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La rédaction du Cabinet
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